En quatrième de couverture : « L’ordre existant, ce scandale permanent et mondial, ne répond plus à personne ni de rien. Il a renoncé à tout argument, hormis celui de la force. Aussi, nous ne le critiquerons pas, nous l’attaquerons » Assez de « livres noirs », pamphlets scandalisés, jolis mouvements de menton, mises en boîte et en alexandrins. Mais difficile d’« attaquer » sans se mettre en posture « critique ». Quel genre d’attaque ? Et pour quoi mettre à la place ? Pas si vite ! (...)