Pour en finir avec les profits monétaires et les dettes !
Pour stopper les dégâts sociaux et environnementaux !
Pour l’accès de tous au fruit du travail !
Pour la maîtrise de leurs usages par les usagers !

L’expérience de base


Lors d’un achat, le bip informatique active deux circuits :
celui des prix et celui du renouvellement.

Supposez que le circuit des prix tombe en panne ?
Les fournisseurs sont-ils empêchés de renouveler ?
Non ! En attendant que le circuit soit rétabli,
chacun d’eux préviendra ses fournisseurs.
Le renouvellement continuera sous la même forme qu’aujourd’hui,
par informatisation des données
Il ne s’arrêtera que si les matières premières, les machines,
les travailleurs, l’énergie, font défaut.

AUJOURD’HUI,
pourquoi est-ce que « ça manque » ?


Parce que les profits monétaires ne sont pas suffisants,
il a « donc » fallu abandonner la fabrication, le service, et licencier…
ou vous n’avez pas de quoi acheter.

Pourtant ? Les ressources sont là ! Les cerveaux et les mains aussi ?!

Nous sommes en capacité de nourrir 7 milliards d’heureux
et d’éviter d’en faire deux de misère en plus à l’horizon 2050.

Seule l’abolition de la monnaie peut sauver
la planète et ses usagers !

Plaçons-nous déjà à la hauteur
des capacités que nous offre notre époque !

Toutes les données sont aujourd’hui informatisées.

Les logiciels sont capables de croiser des milliards de données
pour en tirer des infos utiles.
Elles peuvent être utiles à autre chose qu’à faire toujours plus
de profits et de ravager les peuples et la planète avec !

Les banques de l’avenir sont des banques de données.
Elles prennent en compte tout ce qui est disponible,
du plus proche au plus lointain.
L’argent étant aboli, plus de concurrence !
Adieu la spéculation, vive la solidarité !
Les ressources locales sont à nouveau prises en compte.
On peut savoir en temps réel où, en quelles quantités,
qui peut fournir, quels sont les délais nécessaires au
renouvellement
et stopper quand les ressources naturelles sont menacées.

Dans une société, une économie sans argent,
la création assistée par ordinateurs,
aujourd’hui dénaturée
par l’obligation de faire des profits
monétaires, améliore
constamment les entreprises existantes et en propose
de nouvelles, dont
l’expérience achèvera de prouver si elles sont
favorables ou non à la solidarité et à l’environnement.
Adieu les hiérarchies salariales, vive l’invention,
la recherche, tous sur le pont et responsables !

Arrêter une production inutile ne signe plus la ruine
de tout un bassin d’emplois !

La maîtrise de leurs usages par les usagers

« oubliée » depuis qu’on parle de démocratie
et qui pourtant devrait la définir

s’applique dès la production